Au Maroc, une affaire de faux diplômes ébranle les universités du pays


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Corruption Scandal in Moroccan Universities

A significant corruption scandal has unfolded in Morocco's higher education system. Ahmed Klich, a professor at Ibn-Zohr University in Agadir, has been arrested for allegedly selling master's and doctoral degrees to students. This case, reported by Moroccan media outlets like TelQuel and Le360, has led to a wide-ranging investigation.

Individuals Implicated

The scandal extends beyond Klich. A list of individuals who benefited from this system, including lawyers, judges, prosecutors, and even a governor, was leaked on social media. The National Anti-Corruption Agency has requested a civil lawsuit on behalf of the state.

Scale of the Problem

The investigation into this affair is ongoing, and its full extent remains to be determined. The release of the list of implicated individuals highlights the scale of the problem and raises concerns about the integrity of the Moroccan education system.

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Un nouveau scandale ébranle l’enseignement supérieur marocain. Ahmed Klich, professeur responsable du master “système pénal et gouvernance sécuritaire” de la faculté de droit de l’université Ibn-Zohr d’Agadir, a été arrêté, accusé de corruption après avoir vendu des masters et même des doctorats à des étudiants, rapporte dans un éditorial l’hebdomadaire marocain TelQuel.

Pour ces motifs, relève le site marocain Le360, l’enseignant en droit, qui est en détention provisoire à la prison de l’Oudaya, est poursuivi sur décision du juge d’instruction de la cour d’appel de Marrakech. Et l’Instance nationale anticorruption a annoncé, le 23 mai, avoir demandé à l’agent judiciaire du royaume d’engager une action civile au nom de l’État, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire.

Ce dossier a revêtu une ampleur inédite lorsqu’une liste contenant les noms et les fonctions des bénéficiaires de ce vaste système de corruption a été publiée sur les réseaux sociaux, relève TelQuel dans un autre article. Certaines personnes impliquées dans ce trafic occupent des postes d’avocat, de juge, de procureur et même de gouverneur.

Selon plusieurs sources, poursuit TelQuel, plusieurs avocats des barreaux d’Agadir et de Béni Mel

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